Time ...

Parler avec toi, entendre ta voix, un son qui suffit à mon bonheur. Et me voilà, à t'écouter chanter, à te parler, à rire, à sourire lorsque tu es heureuse, à déprimer lorsque tu es triste.
Je regarde l'heure :

22h 28


Une limite est fixée, souvent dépassée. Qu'importe, je pourrais rester à discuter ainsi avec toi, toute une nuit, toute une vie... Tu es tellement importante, si nécéssaire. Je suis perdu dans les méandres de mes pensées, nos chansons y résonnent agréablement. Il y est question d'un voyage à New York, d'un mur merveilleux je crois ... et de bien d'autres choses. Ta voix continue à me guider à travers cet univers terne, depuis plus de trois mois, ou plus de 90 jours qui ne les font pas, qui font plus qu'ils ne sont. Le nirvana est peu être là, à tes cotés, à discuter...
Pourtant une autre voix s'impose, une voix sèche, autoritaire, qui m'arrache au bonheur, qui m'arrache à toi, une voix que je finis par haïr. Je dois te quitter brutalement, de matière inattendue. Et voilà, ne reste qu'un grand vide autant à l'extérieur qu'à l'intérieur mais tu restes omniprésente dans mon esprit.

22h 44

Je me vois dans 5 jours, que vais-je dire que vais-faire ? Ce jour ou tu seras là, face à moi, ou je serai face à mes craintes, ou je te le dirai ...
Je m'allonge dans le noir et commence à réfléchir à partir dans un ptit monde où j'essaye de rester zen, mais tu est toujours là.
J'allume la radio, coïncidence ? Les paroles de New York avec toi rebondissent sur les murs de ma chambre.

23h 38

Je commence à écrire cet article, par envie, par instinct, et pendant que l'inspiration me vient la page se couvre de mots, sincères, présents dans mon coeur.
J'écris accompagné par tous ces sentiments que j'éprouve. Des petits instants de pause, je cherche une tournure de phrase, je cherche au fond de moi puis je recommence à pianoter sur le clavier.
Et enfin je finis, légèrement libéré, légèrement apaisé, et j'attend samedi.
Finalement tout revient au temps, mais le seul que je souhaite interminable est celui que je passerai à tes côtés ...

1h58

Je pense toujours à toi et ne m'arrêterai sans doute jamais ...

# Gepost op zondag 12 april 2009, 17u54

Gewijzigd op maandag 13 april 2009, 08u57

Stairway to New York ... with you

Stairway to New York ... with you
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Chacun sa façon de le jouer après tout, qui peut se vanter de le jouer mieux que Kurt. L'essentiel c'est de le jouer avec son c½ur en pensant à quelqu'un ou à quelque chose d'apaisant.
Je ne me revendique pas plus grand fan de Nirvana ni de Cobain, mais posez vous 2 minutes, branchez le casque et laissez vous bercer à plein volume par la mélodie de Polly. C'est beau, ca vous transporte, c'est un fait incontestable.

Pour ne rien arranger à la liberté que m'apporte cette musique voilà que maintenant elle me laisse entrevoir un visage. Le visage d'une personne qui m'a redonné goût aux soirées et à énormément de choses. Elle ne s'aime pas, pourquoi me dis-je quand je la vois, elle n'a aucune raison. Je me suis promis d'être là pour elle en toute circonstance quoi qu'il lui arrive, quoi qu'elle ressente. C'est une princesse sans château, un c½ur en papier soie sans son écrin, un diamant sans son coffret. Son rire est la plus grande des récompenses, ses pleurs la plus grande de mes souffrances. Elle m'a apporté bien plus que je ne lui ai apporté. J'en viens même à me demander qui je pouvais être avant de la connaître. Sans doute une ombre de plus au tableau , un anonyme marchant dans les rues d'une ville immense où se croisent les gens sans se parler, en s'évitant. Et pour m'avoir tiré des griffes de cette monotonie, de la nuit noire, je te remercie du fond du c½ur.
J'emprunte grâce à toi un escalier de nuages, un avion pour New York avec pour seule destination un lieu que les anglophones nomment "Heaven". Ta place est réservée, je t'attend, je te vois arriver au loin ... Partir sans toi serait retomber dans les ténèbres desquelles tu m'as tiré. Jamais ! Tu est une personne précieuse.
Voilà qui je suis, voilà qui elle est.

Écouter Polly c'est comme parler à cette personne, c'est un bonheur sans limites.
Ariane _ Don't forget 18th april


# Gepost op dinsdag 10 maart 2009, 14u13

Gewijzigd op dinsdag 10 maart 2009, 14u47